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Yoann, Ambassadeur Mohawk's

May 3, 2018

Nouvel Ambassadeur Mohawk's, voici quelques lignes pour découvrir Yoann.
 
 
Bonjour Yoann, peux tu te présenter ?

je m’appelle Yoann et j’ai 32 ans. J’ai un métier dans l’éducation, où je suis directeur de la transformation digitale d’une école. J’en profite bien car mon emploi du temps me laisse quelques libertés ! Mis à part le cyclisme, j’étais auparavant spécialisé en course à pieds, et plus anciennement triathlète.

Je suis né à Marseille mais je passais toutes mes vacances dans les hautes pyrénées, le pays de mon père.

 

 

 

Peux-tu nous expliquer comment le vélo s’est fait sa place dans ta vie?

J’ai touché à beaucoup de sports différents mais c’est plus particulièrement depuis 10 ans que j’ai été intéressé par le vélo.

D’abord en voyant les lignes épurées d’un pignon fixe, puis rapidement un peu plus sportivement avec notamment les critériums en pignon fixe et le triathlon.
Je me suis écarté du cyclisme après un accident d’entraînement. Sous les conseils de mon coach, je me suis consacré à la course à pieds.

En 2016, 3 ans plus tard,  je n’ai pas pu résister à revenir sur un vélo, quand j’ai vu les images et récits de mes amis roulant en longue distance.

 

 

 

Qui de toi ou de la longue distance s’est imposé à l’autre et comment?

C’est clairement elle qui a eu raison de moi ! Lorsque j’ai fait mon premier trip en solo, je ne savais pas que la graine était plantée pour devenir ce qu’on appelle maintenant un “bike-packer”. Mon rapport au cyclisme a profondement été bouleversé lorsque j’ai vu certains amis qui parcouraient de telles distance. Je venais de disciplines assez intenses et beaucoup me connaissent comme le petit gars qui peut pas trop s’empêcher d’accélérer. Lorsque j’ai repris le vélo après 3 ans de course à pieds, ma recherche de sensations n’était plus la même. Certainement que la grande distance favorise l’introspection que l’âge nous fait préférer au surentraînement.

 

 

 

Et la Transcontinentale (TCR) c’est par esprit de compétition?

J’ai toujours eu un esprit de compétition, mais la grande distance rend humble, particulièrement quand on s’attaque à un petit graal de la discipline, qu’est la TCR. Donc la TCR pour moi, c’est un peu comme un premier marathon : “advienne que pourra”, l’important c’est de terminer.

Si j’ai la chance d’être sélectionné pour participer à cette course, je ne compte faire aucun classement.

Toutefois il y a d’autres courses au programme, particulièrement une dans laquelle je compte appuyer plus que d’habitude. Il s’agit de la Born to ride que j’avais fait l’année dernière et pour laquelle j’ai assimilé une physiologie nécessaire. J’espère ne pas faire d’erreurs stratégiques, bien profiter de mon nouvel équipement et voir mes capacités maximales afin d’être plus serein lorsque j’aborderai une distance plus grande comme la TCR ou la NorthCape 4000 !

 

Yoann roule sur une sublime MOOTS Routt RSL, pédalier Praxis Zayante Carbone, fourche et périphérique Parlee... Un vélo capable de rouler aussi bien en compétition qu'en ultra distance ! Assurément un objet 

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